De nouvelles frappes ciblent les infrastructures militaires iraniennes
L'armée américaine a frappé des sites de missiles, des défenses aériennes et des installations navales iraniennes dans la nuit de mardi à mercredi, a confirmé le CENTCOM. Cette opération marque la dernière escalade d'un conflit qui a débuté en mars après des attaques de milices pro-iraniennes contre les forces américaines dans la région. Le président Trump avait annoncé ces frappes la veille, avertissant que les "centrales électriques" pourraient être ciblées si l'Iran n'acceptait pas les conditions de cessez-le-feu.
Trump fait marche arrière sur les péages d'Ormuz en 24 heures
Dans un revirement rapide, Trump a abandonné sa proposition de facturer aux cargos une taxe de 20 % pour utiliser le détroit d'Ormuz, un plan annoncé en grande pompe mardi. À la place, les États-Unis ont rétabli un blocus naval des ports iraniens, une stratégie employée par intermittence pendant le conflit. Ce revirement a suscité des critiques de la part des faucons qui voulaient une action plus forte et des modérés qui jugeaient le plan de péage économiquement déstabilisateur. Les prix du pétrole ont augmenté de 3 % à l'annonce des nouvelles hostilités.
L'Iran menace de couper les exportations énergétiques régionales
Téhéran a répondu en menaçant d'arrêter toutes les exportations d'énergie du Moyen-Orient, une mesure qui perturberait les marchés mondiaux. Le détroit d'Ormuz voit passer environ 20 % du pétrole mondial chaque jour. Des analystes de CNBC ont averti que le conflit risque de devenir un engagement prolongé sans stratégie de sortie claire, alors que les pourparlers de cessez-le-feu ont échoué à plusieurs reprises au cours du mois dernier.